Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 10:08

But du jeu: Ne pas se faire toucher par l'épervier

Règles du jeu: Les enfants  sont à l'extérieur du rectangle derrière la ligne de fond (côté largeur) sauf, un épervier  qui reste au milieu du terrain. Au signal, les joueurs doivent traverser l'air de jeux sans en sortir. L'épervier muni d'une balle essaye de toucher un joueur. Tout élève prit va chercher une balle et devient épervier.

Variante: A la place de devenir éperviers, les enfants touchés se mettent debout jambes et bras écartée. Pour être libérés, les enfants doivent passer entre leurs jambes.

Matériel: balle

Par Chiquita - Publié dans : Jeux de dynamique de groupe - Communauté : enfance en danger
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 11:43

 


 Le premier joueur dit une phrase et le suivant doit faire une phrase commençant par le dernier mot de la phrase du joueur précédent. On peut le jouer sans compétition en assoyant tous les joueurs en cercle, ou avec une compétition en faisant deux files de joueurs, chaque file doit donc avoir un "arbitre" pour s'assurer de la validité des enchaînements, et la première file qui se rend au bout de ses joueurs gagne.

Variante plus difficile pour les plus vieux : Au lieu de phrases, on utilise des noms de villes, de pays ou de région. Il faut dire un nom qui commence par la dernière lettre du nom précédent. Ex. : Québec, Canada, Alma, Argentine, Europe, Éthiopie, etc.

Par Chiquita - Publié dans : Jeux de dynamique de groupe - Communauté : enfance en danger
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 11:41

 


 

Cet  homme  étrange  était  l’ami  de  tous  les  moines  qui  le recevaient à tour de rôle pendant ses pérégrinations secrètes.

 

Unjourquilétaitlhôted’unegrandecommunauté,ilremarqua parmilesmoinesunabbédécorédelalégiond’honneur.S’avançant aussitôt vers lui,il sagenouilla et pria les frères d’en faire autant.

 

Puis,après avoir adoré par trois fois,il parla ainsi:

 

«O  puissant  Seigneur,  ô  généreux,  ô  vaillant,  ô  saint,  nous reconnaissonsgrâceàtonsigne,taforce,tonamour,toncourageet tafoi.Dieu  soitlouédenousavoirdonnéunmaîtretelquetoi.Nous nousreconnaissonsvolontierscommedeslâchesetcommedesidiots, noustousquiportonspasla  légiond’honneur,etnousnoushumilions devanttoivaillantparmilesvaillants.  Pardonneseulementànotre néant,ô héros,etaccepte notre humble hommage.»

 

Ayantainsi parlé,il se tourna versles moines stupéfaits et continua :

 

«Frères,jeproposequechacunfasseetoffreunemédailleau grand   maître   vertueux  qui  consent  à  habiter  parmi  nous.  Nous augmenteronsainsicertainementsavaleuretsagloire.Pourmoi,jelui offriraiunecroixnoireavecunrubannoir,…unecroixnoireavecun homme  cloué  dessus…  un  homme  blanc  au  dehors  et  rouge  en dedans… un homme rouge coiffé d’une couronne d’épine.»

 

 

Quandilseretourna,ilnevitqu’unpetittasdepoussièreimmobile quil recueillit soigneusement et quilporta dans sa cellule sans dire mot.

 

Etilpleurasurlacendreetcommençaàpétrirenformed’homme lelimon  ainsi  obtenu,puis,soufflantdessus,ilditsimplement«va »et l’abbénus’enfuit  épouvantédelachambredel’hommeétrange, dont nul n’a jamais connu le véritable nom.

Par Chiquita - Publié dans : Contes éducatifs - Communauté : enfance en danger
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 11:38

 


Pourquoi ne me suis-je pas concentré à la course ?

Un jour, M. Lièvre regardait M. Tortue marcher la route. Il lui dit:

- Il faut certainement beaucoup de temps aux tortues pour arriver à leurs destinations.

- Peut-être, répondit M. Tortue. Mais nous finissons toujours par y arriver.

- Bien sûr, poursuit M. Lièvre, mais cela vous prend tant de temps! Si nous faisons une course, j'atteindrait le point d'arrivée avant que tu n'aies parcouru dix mètres.

- Possible, dit M. Tortue, mais il faut plus que de la vitesse pour gagner une course.

- Et bien, je ne vois pas ce qu'il faut d'autre, répliqua M. Lièvre. Dans une course, seule la vitesse compte.

- Il faut aussi de la persévérance, dit M. Tortue.

- De la persévérance? S'exclama M. Lièvre. Ne m'embrouiller pas avec tes grands mots.

- La persévérance c'est le fait de ne jamais abandonner, expliqua M. Tortue. C'est le fait de s'adonner à la tâche qu'on s'est fixée et ne pas la quitter tant qu'elle n'est pas finie.

- Très bien, dit alors M. Lièvre. Faisons donc une course, je suis sûr que malgré toute ta persévérance, tu ne pourras pas gagner.

La grande surprise du lièvre, la tortue accepta, et une date fut fixée. Tous les amis de M. Tortue qu'il avait été fou d'accepter de courir contre M. Lièvre.

- Pourquoi as-tu accepté? Lui demandaient-ils. Tu sais bien qu'une tortue ne pas battre un lièvre à la course.

- Peut-être bien, répondait M. Tortue. Mais cela ne m'empêche pas de courir contre lui.

Le jour de la course arriva. Tous les animaux virent assister au défit. M. Lièvre fut le dernier à arriver, et se mit à se moquer de M. Tortue.

- J'espère que tu as pris une torche, lui dit-il. Même avec dix kilomètres de persévérance tu ne franchiras pas la ligne d'arrivée avant la nuit.

Le départ fut bientôt donné. Au signal du chien, 'partez!', le lièvre partit comme un éclair. Avant que la tortue n'ai fait deux pas, il avait déjà franchi la première colline. Mais, tout en courant, il se mit à réfléchir sur la stupidité d'une course contre une tortue. Il n'y avait vraiment pas à se dépêcher!

Il croisa son ami le hérisson et s'arrêta pour causer avec lui

- Comment vas-tu, M. Hérisson?

- Oh, très bien. Es-tu en pleine course?

- Oui, mais rien ne presse. La tortue est restée si loin qu'il lui faudra trois semaines pour arriver ici.

- Dans ce cas allons chez moi; ce n'est pas loin d'ici.

M. Lièvre alla donc avec M. Hérisson, qui lui offrit du thé. Après avoir bu, M. Lièvre reprit la course, mais il n'était plus pressé du tout. Il disposait de suffisamment de temps pour battre la tortue. Il continua donc lentement, contemplant les nuages dans le ciel et les montagnes qui se dressaient au loin.

La journée était chaude et ensoleillé. M. Lièvre décida donc de s'asseoir au bord de la route et se reposer. Il attendrait M. Tortue, le taquinerait pour sa lenteur, puis s'envolerait pour la victoire.

Le temps passait, et la tortue ne se montrait toujours pas. Il faisait si bon de se coucher sous le bon et chaud soleil que le lièvre commença à somnoler. Sans qu'il ne s'en rende compte, il s'endormit profondément.

Plus tard, il se réveilla. Il était inquiet, car il avait l'impression d'avoir dormi trop longtemps. Le soleil était couché, et des étoiles commençaient à scintiller dans le ciel. M. Lièvre se demanda:

-Mon Dieu! Combien de temps ai-je dormi?

Il se mit à courir le plus rapidement qu'il put. Il faisait déjà nuit quand il passa devant la maison de mère poule. Cette dernière lui demanda: Vous avez une torche?

Sans répondre, M. Lièvre continua sa course. Quelque temps après il franchit la ligne d'arrivée. Mais il était trop tard: la tortue était déjà là. Tous les animaux la félicitaient et lui faisaient la fête.

- Pauvre de moi, gémit le lièvre. Quelle erreur j'ai commise là! Pourquoi j'ai pris le thé et fait un somme? Pourquoi ne me suis-je pas consacré à la course? Pourquoi ne me suis pas concentré sur ma course?

Puis il demanda à la tortue :

- M. Tortue, quel mot avez-vous utilisé hier?

- La persévérance? Demanda la tortue.

- Oui, c'est ça. La persévérance.


Questions aux enfants:

1- Qu'est-ce que M. Lièvre et M. Tortue ont-ils décidé de faire?

2- Pourquoi le Lièvre était-il sûr de gagner?

3- La tortue a dit que la vitesse seule ne pouvait pas garantir la victoire. Selon elle, que fallait-il d'autre?

4- Qui a remporté la course? Pourquoi le lièvre a-t-il perdu

5- Qu'est-ce que la persévérance?

6- La persévérance est-elle une condition nécessaire pour la réussite dans les études ou ce que l'on commence?

7- Vous est-il arrivé de ne pas réussir une tâche par manque de persévérance?

8- Baha'u'llah a dit qu'en période de difficultés il faut avoir confiance en Dieu et persévérer. Comment pouvez-vous appliquer ce conseil?

Par Chiquita - Publié dans : Contes éducatifs - Communauté : enfance en danger
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 11:37

 



Ecoute Amadou, c'est la dernière fois !

Il était une fois un garçon appelé Amadou. Il vivait dans le nord du Cameroun et avait pour tâche de garder les chèvres de son père. Il devait empêcher qu'elles s'égarent et les protéger contre les fauves. Si un fauve s'approchait, il devait crier pour demander du secours, et tous les gens du village accourraient pour éloigner l'animal. Mais aucun fauve ne s'était jamais approché, et de toute sa vie Amadou n'avait jamais vu un lion.

Amadou n'aimait pas vraiment garder les chèvres. Il s'ennuyait tellement, et il ne se passait jamais rien. Les lions n'approchaient pas, les chèvres ne s'égaraient pas. Il n'avait rien à faire d'autre que de regarder les chèvres paître tout au long de la journée. Que c'était ennuyeux !

Un jour, Amadou trouva une manière fantastique de rendre son existence pIus passionnante. Il se placerait sur un rocher surélevé et crierait : "Au lion !" Il n'y aurait pas de lion, bien entendu, mais ce serait très amusant de voir les gens accourir. Il se plaça donc sur un rocher et cria: " Au lion Au lion !" et, effectivement tous les hommes du village se précipitèrent. Ils abandonnèrent leurs occupations et sortirent du village pour sauver Amadou et les chèvres. Oh. Qu'ils avaient l'air drôle!

Qu'ils étaient drôles! Amadou riait aux éclats, il pouvait à peine rester debout, tellement il riait.

Quand les hommes arrivèrent, ils cherchèrent le lion partout, mais ne virent rien. Il n'y avait que les chèvres qui paissaient tranquillement. Et Amadou se roulait par terre, en proie à un fou rire.

- Ah! Ah! s'esclaffa-t-il. Vous avez vraiment cru qu'il y avait un lion. Et vous avez l'air si effrayé. Ah! Ah! C'est vraiment drôle, dit-il en riant de plus belle.

Les hommes lui jetèrent des regards sévères. Cette farce n'était pas à leur goût. Elle ne les amusait pas. Ils dirent à Amadou:

- Ecoute, Amadou. Si tu continues à jouer ce genre de tours, plus personne ne te croira.

- Taratata, répondit Amadou.

Les hommes rentrèrent au village, et Amadou retourna à ses chèvres en se disant: "quels hommes naïfs!"

Une semaine passa, au cours de laquelle il ne se passa rien d'intéressant. Amadou s'ennuyait de nouveau. Il se mit à chercher un moyen pour se distraire. Pourquoi ne répéterait-il pas sa farce? Oui, c'est ce qu'il allait faire: il allait répéter sa farce. Il se leva, alla se placer sur un promontoire et cria de toutes ses forces! Au lion! Au lion!

Les hommes arrêtèrent leurs activités et se regardèrent en hésitant

- "Au lion! Au lion!" criait Amadou. "Il y vraiment un lion !"

Cette dernière phrase convainquit les hommes, qui se précipitèrent. Oh, qu'ils couraient vite! Amadou éclata de rire. Il rit tellement qu'il dut s'asseoir sur une pierre. Il rit jusqu'à en avoir les larmes aux yeux. Qu'ils étaient drôles.

Les hommes arrivèrent, scrutant les environs à la recherche du lion. Tout ce qu'ils virent, c'est Amadou qui était assis, et qui riait si fort qu'il tomba même de la pierre, riant toujours. Ils lui dirent alors:

- Ecoute, Amadou. C'est la dernière fois.

- Vous êtes tous si drôles, répondit Amadou.

- Fais attention, Amadou, avertirent les hommes. C'est la dernière fois que tu nous fais courir de la sorte.

Puis ils s'en retournèrent au village, tandis qu'Amadou se disait:

- Quels hommes naïfs ! Qui aurait besoin d'eux?

Une autre semaine s'écoula, au cours de laquelle il ne se passa rien. La vie était si ennuyeuse. Amadou se disait: "Pourquoi ne se passe-t-il jamais rien ? Bon, dans ce cas faisons quelque chose nous-même". Il pensait à son tour habituel. Oui, décida-t-il, il allait de nouveau jouer son tour habituel.

Mais, alors qu'il y pensait, il vit une silhouette traverser les herbes du côté opposé aux chèvres. La silhouette se dirigeait vers les chèvres. C'était un lion!

- Au lion! Au lion! cria-t-il.

Puis il courut à la grosse pierre, se percha dessus et répéta:

- Au lion! Au lion!

Mais les hommes n'accoururent pas. Ils ne levèrent même pas la tête, ignorant carrément les cris d'Amadou qui poursuivait:

- Au lion! Au lion!

Soudain, le lion se jeta sur les chèvres. Elles essayèrent de s'enfuir, mais le lion était vraiment trop gros et trop fort. L'une après l'autre, il les décimait. Petit à petit, il les exterminait, tandis qu'Amadou hurlait sans discontinuer.

- Au lion! Au lion!

Mais personne ne venait

Tout à coup, le lion poussa un puissant rugissement audible à des kilomètres à la ronde:

- Groarrr.

Les hommes arrêtèrent de travailler et se regardèrent. Qu'était-ce ? Ce ne pouvait être Amadou. Non, Amadou ne pouvait pas pousser un tel cri. Il y avait vraiment un lion!

- Au lion!

Les hommes abandonnèrent leurs outils, se saisirent de leurs armes et coururent au secours d'Amadou et des chèvres. Qu'ils étaient braves! Ils formèrent une ligne, attaquèrent le lion et le tuèrent. Le reste des chèvres fut ainsi sauvé.

Mais ce fut un triste jour pour Amadou. Il pleura amèrement. Il pleura sur les chèvres qui avaient été tuées; il pleurait sur celles qui avaient été blessées. Mais surtout, il pleurait parce que personne n'avait cru en lui. Ce jour-là lui servit de leçon.


Questions aux enfants:


1- Quelle était l'occupation d'Amadou ? Que devait-il faire si un lion approchait ?
2- Lorsqu'Amadou cria "Au lion" la première fois, y en avait-il vraiment un? Pourquoi avait-il donc crié ?
3- Pensez-vous que les hommes avaient apprécié la farce d'Amadou ? Pourquoi ?
4- Le jour où il y eut vraiment un lion, les hommes accoururent-ils aux cris d'Amadou? Pourquoi?
5- Qu'est-ce qui fit comprendre aux hommes qu'il y avait vraiment un lion?
6- Que pensez-vous de l'attitude d'Amadou ?
7- Quel est le résultat du mensonge?

A l'intention de l'éducateur :

Amenez la discussion sur l'importance de ne JAMAIS mentir, même si on va se faire gronder car lorsqu'on ne dit pas la vérité, lorsqu'on ment, les gens ne nous font plus confiance, ne croient plus à notre parole, même quand on dira la vérité; de plus, on s'attire des ennuis en mentant et les gens arrivent toujours à découvrir qu'on a menti. Or avoir la confiance des autres est essentiel. C'est la raison pour laquelle un Baha'i doit toujours dire la vérité.

Par Chiquita - Publié dans : Contes éducatifs - Communauté : enfance en danger
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  • curieuse passionnée psychologue rigoureuse
  • psychologue clinicienne passionnée de la cause enfantine notamment celle des enfants incarcérés
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